Encore encore en vie

novembre 14th, 2012

Eh oui, je refais le message que je suis encore en vie.

Pourquoi ce hiatus ?
Je vais juste mentionné que l’énergie n’y est pas. Le dernier se réveille au moins trois fois par nuit, la première s’époumone pour avoir de l’attention, les corvées ménagères s’accumulent rapidement, les ordinateurs qui sont temporairement hors d’usage, le cours à distance qui s’éternise.

Peut-être qu’un jour, je réussira à être aussi constant que http://www.howtobeadad.com/ ou http://captaindad.org/, que je vous recommande.
Pour l’instant, je publie quelque chose que j’ai écris avant la naissance de mon gars…

Dans le but qu’il ne reste que Chouette
Tabou

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Dérives

mai 13th, 2010

J’ai maintenant lu Dérives.

La fin est plus neutre que je m’attendais : ni mal ni vraiment heureuse.

L’alternance entre le rêve dans le marais et la réalité, entre le désespoir imagé et celui réel, ne nuit pas à la compréhension. Je crois que c’est cela qui rend Dérives agréable à lire malgré son sujet dur.

Le vocabulaire combiné avec le style d’écriture m’a impressionné : bien que je veux faire une liste de mots que je vais chercher dans un dictionnaire, je n’ai pas eu l’impression que de ne pas savoir un mot rare m’empêchait de comprendre le sens général. Il a aussi du vocabulaire vulgaire, relativement rare, qui aide beaucoup à comprendre l’émotion principale de certains passages.

Voilà pour la critique littéraire.
Maintenant celle importante où je parle de moi par rapport à Dérives.

Oui, j’ai failli versé des larmes. J’ai aussi ris par moment.
J’ai finit le livre en me demandant si je ne devrais pas avoir la même fin (ou renouveau) que dans le livre).
Je relit des passages pour m’aider à décrire mes sentiments et cela me fait bouillir d’émotions.

Dès le début, je me suis identifié à ce père qui n’avait « pas d’orgasme en changeant des couches ».
À ma relecture, je crois que c’était surtout du à mon état d’esprit à ce moment-là. Mes idées d’universités étaient incertaines (elles le sont toujours, mais d’une autre façon). L’argent, toujours l’argent, était (et est encore) un sujet de discorde (mais moins intense) avec Chouette-Mère. En tout cas, je partage l’état de fatigue du personnage, mais pour d’autres raisons.

Comme l’enfant du personnage est plus vieille que Chouette (plus que le double de son âge), je n’ai pas encore vécu les mêmes situations de crise que le père de l’histoire : un trajet en auto stressant avec un bout-chou inconsolable sauf par « un maléfique CD », Cependant, les soirs de grande fatigue, avoir une petite fille qui ne veut pas être changé de couche, c’est vraiment chiant. Chouette est capable de se retourner plus rapidement que son ombre, aussi souvent que nécessaire pour qu’il me soit impossible de lui changer sereinement la couche.

À force de feuilleter le livre, je réalise que le père ne raconte pas comment s’occuper de son fils a été difficile, mais bien comment un enfant demande beaucoup, et que si nous sommes déjà au bout du rouleau, c’est une tâche impossible.

En conclusion, achetez le livre (j’en prendrai bien une copie, svp), ne serait-ce que pour entrapercevoir le marais dans la tête d’un homme qui est nouvellement père.

Dans le but qu’il ne reste que Chouette
Tabou

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Dérives : premières impressions

mai 5th, 2010

Je viens de recevoir le livre Dérives de Biz. Je n’ai pas encore commencé la lecture. Ceci est donc mes premières impressions en tenant le livre.

J’ai attendu mon tour à la bibliothèque après avoir lu l’article des (Z)imparfaites.
Je crois que je dois être une des rares personnes sans avoir vu l’émission de « Tout le monde en parle » où Biz parlait de son livre ni être fan de Loco Locass qui va lire ce livre là.

Il est beaucoup plus petit que ce que je m’attendais : moins de 100 pages.
La couverture est jolie. On y voit un homme sur un radeau, en plein milieu de marécage. L’endroit semble désolé. Le marais s’étend jusqu’à l’horizon qui a les mêmes teintes turquoise-jaune que le marécage. L’ensemble donne une impression de solitude et de désespoir.
Je n’aurais peut-être pas ramassé le livre au hasard, mais j’aurais probablement été tenté de regarder la quatrième de couverture.

Sur la page de dédicace, on retrouve des citations divers qui inspirent le désespoir et la solitude.

La quatrième de couverture contient un préambule (?) expliquant l’image de la couverture. C’est la place qui indique que l’histoire du livre parle des sentiments d’un nouveau père.

Après, c’est une brève explication sur le style de l’auteur qui « explore le côté obscure de la vitalité qui nous fait tout voir en noir ».

Je m’attend à ce que l’histoire finisse bien, je serai surpris du contraire. Je présume que les sentiments du personnage principal vont être similaire à ce que j’ai vécu. J’espère que cela ne me fera pas pleurer dans un lieu public. J’espère être capable de faire une critique au moins aussi longue que mes premières impressions.

Dans le but qu’il ne reste que Chouette
Tabou

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Autre blog intéressant

mars 1st, 2010

http://unejeunemaman.blogspot.com/

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Un autre père sur la sphère

février 18th, 2010

Je ne suis plus seul !
Il y a un autre père qui blogue (sur sa paternité).
J’ai trouvé un yang à mon yin.

Ses premiers blogs [que j’espère nombreux, aucune pression 😉 ] semblent être de bon augures.

Go super papa
http://unsuperpapa.blogspot.com/

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Tabou

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Paranoïa ou saine vigilance ?

février 18th, 2010

Drôle d’article que j’ai lu aujourd’hui
http://www.slate.com/toolbar.aspx?action=print&id=2243732
(oui, c’est encore un article en anglais, mais il va falloir vous habituer.)

De quoi cela parle : des hôpitaux qui s’équipent contres les kidnapping d’enfants
Pourquoi c’est drôle : parce qu’il a plus de chance que votre bébé soit frappé par la foudre que kidnappé à l’hôpital.

Dans le but qu’il ne reste que Chouette
Tabou

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Linge pour bébé

décembre 29th, 2009

Après la bavette du futur voici maintenant l’habit de super héro

Ou encore des références de films, politiques, de show de télé, de jeux vidéos, d’ordinateur.

En général, je suggère d’investir dans des crayons pour linges ou des décalques et de les faire vous même.
Cela vous reviendrait moins cher.

Dans le but qu’il ne reste que Chouette
Tabou

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bavette du future

décembre 13th, 2009

http://www.thinkgeek.com/geek-kids/1-3-years/c682/
Une bavette qui à l’air d’une piste d’atterrissage avec une cuillère en forme d’avion.

Oh, et l’avion et la bavette émette de la lumière.

Mais cela ne va pas au lave-vaisselle ni dans la machine à laver.

Je crois que c’est plus pour amuser le parent que pour l’enfant.

Au moins le prix est correct pour ce genre de gadget.

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Tabou

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Les deux font la père

décembre 12th, 2009

J’ai été voir un film au cinéma !
Merci à mes deux collègues qui m’ont payer la traite.
Cela fait tellement longtemps que je n’y étais pas aller, que je ne peux pas dire quel était le film précédant.

Petit film léger, prévisible, mais drôle.

Trois moment clé du film
1)Quand le père découvre qu’il est père. C’est la même émotion qu’à la naissance de son enfant.
2)Quand le père vit son premier découragement.
3)Quand le père jure à sa fille qu’il va le protéger.

Je retenais mes larmes au moment du 3e. C’est probablement ce que je dirai un jour à ma fille.

Donc un film à voir, mais sans payer une fortune pour. Attendez que votre belle-sœur le loue pour l’écouter.

Dans le but qu’il ne reste que Chouette
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Pourquoi faisons-nous des bébés ?

novembre 12th, 2009

Paru dans la presse du samedi le 17 octobre, cette article expliquant pourquoi on fait des bébés. (C’était annoncé comme un grand cahier, mais c’est 5-6 articles sur trois pages)
http://www.cyberpresse.ca/vivre/famille/200910/15/01-911681-pourquoi-fait-on-des-enfants-.php

Leur réponse : c’est pour soi.

La mienne : pour ma femme 😉
Nah, c’est aussi pour moi. Je veux une famille, de préférence 2 enfants. Probablement, pour avoir des contes à raconter à quelqu’un.

En tout cas, ce n’est pas pour l’argent.
La Presse indique que cela coûte en moyenne 10000$ par année. http://www.cyberpresse.ca/vivre/famille/200910/15/01-911703-le-prix-dun-enfant.php
Il précise aussi qu’au Québec, le gouvernement aura couvert 31% de la facture à la majorité de l’enfant. Le plus difficile c’est de ne pas surconsommer pour Bébé. Il a bien sur plein de trucs indispensable, mais il a aussi plein de trucs inutiles.
Comme les vêtements pour bébés peuvent couter cher, sont peu portés et peu usés, j’ai établis une règle fort simple : il faut payer moins de 5 dollars par morceaux. Il faut regarder les spéciaux, aller dans les friperies pour suivre cette règle, mais à date, notre petite Chouette est bien habillée et à peu de frais. Si cela marche bien, je vais continuer avec cette règle, mais en ajoutant 1$ par année.

Le dossier continue avec le point de vue des « antinatalistes ».
http://www.cyberpresse.ca/vivre/famille/200910/15/01-911707-les-gens-qui-ne-veulent-pas-denfants.php
http://www.cyberpresse.ca/vivre/famille/200910/15/01-911715-les-antinatalistes.php
Arrêtez de leur en vouloir ou de leur dire qu’il vont en vouloir. Ils sont en dehors des normes sociales et ils le savent ; assez de gens leur font remarqué. Ils méritent le respect tant qu’ils respectent notre décision d’en avoir, sinon c’est « fair play » de notre part. Mais j’espère que ceux que c’est par écologie (prévenir un futur surpollueur) font également d’autres efforts dans ce sens, sinon c’est hypocrite.

Dans le but qu’il ne reste que Chouette
Tabou

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